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rois demain -- hajoon  :: the happy ending of our sad story :: rps
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Sam 5 Mai - 0:15




qu'importe les chemins que nous prendrons ensembles, qu'importe sous quels cieux seront nos mains qui tremblent je serai avec toi combattant impossible

quand ils avaient dix ans - quand ils avaient dix ans la toile elle était blanche. ils écrasaient les couleurs dessus - nuances de bleu cosmique et de vert forêt. des bouts fracassés de rires pour y dessiner des motifs - quand ils avaient dix ans la vie elle avait bon goût, un goût de sucre glace.

tu te souviens dis,
hajoon,
on se mettait là,
juste là au bout du port
et on courait
et y avait toujours beaucoup de vent
et ça te faisait pleurer
mais tu disais toujours que c’était pas vrai
et moi ça me faisait rire
mais moi aussi je pleurais.

ils ont construit des mondes de leurs petites mains - des mondes fantastiques, des mondes où tout était beau. ils ont passé des journées à se regarder - à se parler. assis en tailleur dans la baraque branlante - pendant que plus loin eux, les adultes, riaient fort et buvaient un peu trop de verres. iseul elle a ramassé des coquillages pour lui - hajoon il lui a ramassé un crabe qui l’a pincée mais c’était pas grave, ça lui allait bien à iseul, un crabe.
ils ont balancés les vélos cabossés à la rentrée des cours - balancés les cahiers au début des vacances d’été.
ils se sont regardés grandir à deux - avec un sourire. grandir et puis quelques fois mourir doucement - l’espace de quelques temps. elle l’a vu iseul - elle l’a vu se noyer dans une masse noire, dans des larmes épaisses. elle l’a vu prendre tout le poids de la réalité sur les épaules - le prendre si fort qu’elles en ont saigné et ont manqué de se briser.
lui aussi il l’a vue.
s’éclipser de moitié.

et tu pleurais mais c’était pas le vent
et tu disais rien
et moi aussi et j’en riais plus.

c’est pas juste un bon ami - c’est presque comme un membre de sa famille, un frère qu’on aurait égaré quelque part entre deux eaux. alors iseul elle s’est jurée de jamais le perdre, de toujours garder un oeil sur lui, de toujours l’avoir à côté. c’est plus des gamins - y a plus de châteaux de sable à faire, plus de goûters à prendre à la maison, plus d’échappades à vélo à travers jeju avec les herbes hautes qui s’accrochent aux chevilles et aux mollets, y laissent des égratignures qui font grimacer. mais y a toujours l’un ou l’autre pas loin - l’un ou l’autre avec la gueule fendue d’un sourire et un tu viens qu’a même plus besoin d’être dit.
c’est un de ces jours où iseul elle erre - elle monte et descend les rues avec un air d’ailleurs, un de ces jours où elle s’arrête et l’emmène avec elle et aux on va où, on fait quoi y a pas de réponse nette, juste un haussement d’épaules l’air de dire on s’en fiche, tu crois pas ? un de ces jours où ils marchent l’un à côté de l’autre et où les discussions ont pas besoin d’avoir un fil conducteur. elle le regarde en marchant à travers les allées du quartier - elle le regarde du coin de son oeil qu’a l’air de tout voir. il fuit hajoon - il mange des mots en parlant, oublie la fin de ses phrases, la laisse s’évaporer alors que ses yeux vagabondent sur les murs de son sud miséreux. « t’es ailleurs hajoon, y a un problème ? » qu’elle dit et elle sait bien que les premières secondes seront faites de oui en écho et ça a le don de la faire rire, d’hausser un sourcil moqueur. « tu sais que tu peux tout me dire - on n’est plus à la confession près. » et c’est si vrai. à eux deux ils sont des montagnes de secrets - des montagnes de petites peines et de petits embarras qu’ils se sont promis de garder rien que pour eux. « je t’écoute. » un regard amusé encore posé sur lui - soucieux aussi.

t’as jamais su me mentir
ni me cacher quoique ce soit
tu le sais aussi bien que moi.

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Sam 5 Mai - 13:36




qu'importe les chemins que nous prendrons ensembles, qu'importe sous quels cieux seront nos mains qui tremblent je serai avec toi combattant impossible

mais maman, c'est une gamine
elle a que deux ans de moins que toi hajoon
bah oui c'est un bébé
arrête et va jouer avec elle
mais
maintenant

il était la lune et elle son soleil - toujours à se pourchasser sans jamais se croiser. le reflet anthracite des rues s'évanouissant sous leurs semelles des éclats de vie dans leurs regards limpides. iseul, ça a été l'éclipse totale qui a illuminé sa vie, le fragment d'étoile qui lui manquait pour être entier - pour irradier. iseul, c'est les éclats de rires soufflés à la surface de l'eau - comme un secret entre eux et l'océan. iseul, c'est les murmures inavoués emportés par le souffle marin des prairies sauvages de jeju. iseul, c'est la réponse à sa question.

parcelle de clarté effacée par l'orage. les mots qui ne suffisent plus et les iris qui dérivent. le cœur est malade, le cerveau le maudit. et l'enfant se lasse de ce malheur terrassant, des paroles vides du monde entier et des regards silencieux - de l'amertume de leur pitié. les poings se constellent d'éclats incarnats, le cœur se recouvre d'ecchymoses pourpres - et le cerveau s'embrume d'un voile de nicotine. et iseul, omniprésence solaire en pleine tempête.
le cœur qui s'écorche, se déchire, s'écartèle - et le maelström qui altère sa trajectoire. le fléau de cette étendue d'azur qui déferle sur le rivage paisible de la famille oh - et le tonnerre qui gronde sur la terre insulaire. duel enragé des cieux - zeus et poséïdon le couteau sous la gorge. chimère qui prend forme humaine - des rangées d'habits noirs aux mots creux et stériles. et la main de l'enfant qui prend la sienne - tente d'être là en silence. on dit que la fleur qui s’épanouit dans l’adversité est la plus rare et la plus belle de toutes - mais iseul elle était déjà radieuse et l'adversité est vilaine.

passage inévitable des années et l'orage s'est adouci, la rage a perdu de son éclat écarlate - la peine est toujours là, incandescente au creux du palpitant. le gamin s'abreuve des doux rayons de cette journée de printemps, se prélasse aux côtés de son éclat solaire. l'esprit divague et le regard fuit. le myocarde en papillotement, l'âme transposée ailleurs - et les cailloux de cette route délabrée qui s'infiltre dans ses chaussures par ses semelles trouées.

iseul le voit
iseul le lit
iseul le déchiffre

comme un fragment de son âme qu'elle porte en son cœur - traducteur universel de ses émotions intelligibles seulement à ses yeux. le souvenir de cette soirée lui emplit l'esprit, brouille sa vision - rosit ses joues. inspiration. expiration. vague d'oxygène qui relance son circuit. « j'ai couché avec un homme. » mains dans les poches, absence d'embarras - mais le cœur qui palpite à l'incompréhension de sa sexualité. caillou qu'il envoie valser sur le bord de la route, les yeux rivés sur le bitume ardent. « c'est arrivé, comme ça, à une soirée. » nonchalance singulière plus pour lui que pour elle - certitude immuable qu'elle saura lire entre ses lignes.

t'as mal?
non
t'es sûr?
oui
tu mens?
peut-être

la vision de son visage séraphique parsemé de gouttes salées qui hante ses jours et ses nuits. son incapacité à lui de comprendre, de deviner - d'aider. et son aisance à elle, de naviguer ses sillons, de décrypter ses troubles et ses passions. il s'est toujours senti égoïste et ingrat d'accaparer tant de lumière - d'emprisonner tant de clarté entre ses phalanges graciles. mais sans elle, il n'est plus rien.

dis iseul,
tu te souviens
quand on était gamins
et qu'on pouvait pas se voir?
qu'est-ce que j'étais con.
dis iseul,
m'abandonne jamais,
ok?

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Sam 19 Mai - 14:53




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hajoon
hajoon il ment - il cache, il intériorise, il dissimule. il laisse pas les vrais mots (et les vrais maux) sortir, il a comme une censure tyrannique dans la trachée qui lui fait dire qu’une moitié des choses, qui lui fait garder la souffrance et qui fait transparaître que la nonchalance - c’est comme ça, c’est tout et il hausse les épaules et iseul elle le trouve courageux et insupportable en même temps - tu devrais savoir qu’à moi les soupirs résignés font rien.

elle l’a pas choisi iseul - elle l’aurait certainement jamais approché s’ils s’étaient pas retrouvés ensemble presque à chaque instant. forcés de jouer ensemble à midi, de s’accompagner à l’école - jusqu’à ce que ça devienne naturel. hajoon il lui ressemble pas - il est à des billions de kilomètres d’elle mais c’est bien pour ça qu’ils restent. il a la rage qu’elle laissera jamais sortir - la rage qu’elle comprend pas, quelques fois, ou qu’elle aimerait adoucir mais qu’elle a décidé de laisser vivre, la rage explosive, des convictions profondes et l’envie grouillante de les asseoir. iseul elle a la douceur qu’il laisse pas trop voir - qu’il sait pas comment exprimer, qu’il sait pas comment montrer et c’est drôle quelques fois - quand il s’emmêle dans les gestes qui se voudraient tendres puis abandonne et ça a le don de lui arracher des sourires en série à iseul. il a la cuirasse résistante mais des fissures minuscules qui font passer la lumière.

tes sourires ils valent tout l’or du monde
je suis sûre que tu le sais, c'est pour ça que tu montres pas trop les vrais,
on pourrait te les voler.

c’est paisible entre eux, c’est calme et tranquille et quand ils marchent sans raison précise, comme ça, lui les mains dans les poches et elle les bras croisés, ça donne l’impression qu’il existe pas tant de problèmes autour d’eux, que leur vie est assez stable pour se balader sous le soleil timide en écoutant les graviers passer sous leurs semelles usées. elle l’a touché iseul - en plein dans le mille. il est doué pour déguiser ses questionnements hajoon mais pas assez pour qu’elle passe à côté. « et c’était bien, c'était quoi son nom ? » ils sont pas gênés - le sont plus depuis longtemps et iseul elle sourit, un rictus moqueur qui s’étale sur ses lèvres. Il la regarde pas mais elle, elle le regarde - encore cet air de je m’en fous mais pas tant que ça. « t’as ressenti quoi ? » et ces interrogations elle les connait bien, se les aie posé plusieurs fois.

tu te souviens quand je t’ai dit que j’étais amoureuse de cette fille
tu m’a regardée et tu m’as dit qu’elle était mieux que le garçon d’avant
reste comme ça d’accord ?

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Mar 29 Mai - 14:47




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iseul?

les quelques lettres sont soupirées, murmurées, deviennent sauvages au creux de l'insouciance - les joues rosissent et le cœur palpite.

iseul
promet de le dire à personne
surtout pas à ma maman
elle me gronderait, mais...
j'ai embrassé une fille

ses lèvres étaient douces et ses cheveux sentaient la pomme - elle était belle mais insignifiante. c'était son monde et elle n'était rien. un simple moment de clarté innocente avant la pénombre sempiternelle. mais qu'est-ce que la vie si ce n'est qu'une série de moments? alors hajoon il se souvient d'elle et de sa robe à fleur. il se souvient de son rire cristallin et de sa gêne infantile - il se souvient, mais jamais il ne se l'avouerait.
ses talons traînent sur le gravier et il se remémore la réaction d'iseul quand les mots ont échappé ses pulpes - de sa décontraction et de son naturel. et hajoon il a le cœur qui bouillonne d'un amour fraternel qui le consume de l'intérieur. parce qu'il est incapable de lui exprimer tout ce qu'elle représente à ses yeux, tout ce qu'il serait prêt à faire pour elle - c'est la colle qui l'empêche de se briser et pour elle, il serait prêt à fusionner avec la voie lactée.

bien? c'était magique. il en a les yeux qui brillent et le cœur qui se contracte. souvenir fugace de cet homme asservi, de sa peau douce et de ses courbes masculines - et l'odeur exquise de transpiration musquée se mêlant à la brise nocturne. il a pas envie de se l'admettre hajoon, par peur absurde de perdre sa masculinité capricieuse, mais jamais il n'avait pris autant de plaisir - parce que c'était nouveau et secret, parce qu'il était beau à la lueur du clair de lune et loyal sujet à ses envies luxueuses. « jaehwa, on était ensemble au lycée. c'était... » la gorge se resserre, l'air se fait rare - et hajoon est surpris de cette réaction incontrôlable. ça fait bien longtemps que toute gêne s'est évaporée de leur relation - bien longtemps qu'ils ne se considèrent plus comme des amis proches, mais comme deux éclats d'un même astre séparés par le big bang. et le gamin réalise que ce n'est pas la présence d'iseul qui l'empêche de prononcer ces mots avec assurance, mais la sienne. « spécial. et différent d'avec une femme. » différent parce qu'il n'avait jamais pensé être attiré par un corps semblable au sien. différent parce qu'il n'avait jamais voulu satisfaire quelqu'un aussi passionnément. différent parce qu'au souvenir des cambrures de jaehwa sous ses phalanges, son épiderme se galvanise toujours - comme immunisé de l'ennui qui suit cet assouvissement luxueux. différent. « j'étais...» leurs regards se croisent et il sourit. parce qu'elle est là, parce qu'il est là et parce que pour une fois, il était « heureux. » parce qu'il l'était. parce que c'était si simple et naturel - parce que c'était beau.

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