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be mine for one night ✿ dashi  :: jeju-si ((hurricane under the purple rain)) :: les quartiers ouest :: les habitations
Rivoire Suzy

Avatar : Taylor LaShae
Statut/orientation : célibataire - hétérosexuelle

ELLE A LE MENSONGE SUR LA LANGUE


Avec des "je t'aime" éternels qui au fond ne durent qu'une danse. A se demander si elle aime vraiment ou si elle m a l. Ou juste un peu trop naïvement, comme on aime la première fois. Avec, dans la tête, et au bord des lèvres, des pour toujours qui, en fait, plus tard, ne survivront pas à ce que peut faire une guerre émotionnelle.



C'est la fête de trop!
Moi je l'ai faite, défaite et ça jusqu'au f i a s c o,
C'est la fête de trop!
Regarde je luis de paillettes et me réduis au chaos


Crédits : sial
Pseudo : meteorites.
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Messages : 235
Date d'inscription : 26/04/2018
Flooz : 1563


Rivoire Suzy
poussières d'étoiles

Taylor LaShae
célibataire - hétérosexuelle

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Avec des "je t'aime" éternels qui au fond ne durent qu'une danse. A se demander si elle aime vraiment ou si elle m a l. Ou juste un peu trop naïvement, comme on aime la première fois. Avec, dans la tête, et au bord des lèvres, des pour toujours qui, en fait, plus tard, ne survivront pas à ce que peut faire une guerre émotionnelle.



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Avec des "je t'aime" éternels qui au fond ne durent qu'une danse. A se demander si elle aime vraiment ou si elle m a l. Ou juste un peu trop naïvement, comme on aime la première fois. Avec, dans la tête, et au bord des lèvres, des pour toujours qui, en fait, plus tard, ne survivront pas à ce que peut faire une guerre émotionnelle.



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Lun 30 Avr - 22:18




est-ce que pour une dernière fois, tu pourras me prendre dans tes bras

☁️
Il était tard.  
Une presque-soirée de début saison, une brise printanière déjà toute engourdie de sommeil.
Il n'y avait personne lorsqu'elle entra dans l'appartement et s'avança l'air lasse, déchaussa d'une main ses escarpins qu'elle envoya valdinguer d'une mouvement leste du pied, fit quelques pas rapides en soupirant et en délassant sa nuque d'une simple rotation du menton. Elle déposa son sac à main sur la table de nuit, y fouilla machinalement avant de se diriger vers la penderie. Elle en sortit un vêtement, brusquement, rejeta sa tête en arrière, un grognement au bord des lèvres, puis elle s'arrêta et respira un coup. Sans doute  y accordait-elle un peu trop d'importance. Elle se força un instant à sourire au miroir, se baissa pour retirer son jean et son chemisier de la journée, puis elle arpenta la pièce en lingerie blanche, sa nouvelle tenue à la main, jusqu'à son téléphone qu'elle consulta brièvement. Puis, après avoir arpenté la pièce de long en large sans jamais que son esprit ne se fixe sur un sujet précis, elle se décida à changer ses vêtements par un haut ample du jeune homme.
Il râlerait sûrement.
S'en plaindrait peut-être.
Et elle s'en foutrait.

Elle finit par s'abandonner dans le lit trônant au centre de la pièce, les pieds ramenés contre ses cuisse, le regard plongé dans les reflets dissolus de la petite ville. Il y avait l'ombre des passants, et le reflet luxuriant des végétales sur la surface lisse, des formes distordus, des remous insolubles - elle y dénota une touche de blanc zébré. Elle eut une petite moue fatiguée. Il était un peu moins de vingt-trois heure, presque personne n'arpentait les couloirs de la résidence, et mademoiselle Rivoire revenait de on-ne-sait-trop-quoi on-ne-sait-où. Mais ça, c'était un tout autre débat. Si elle avait sût que sa soirée se prolongerait autant, elle aurait sans doute prit la peine d'en avertir son colocataire. Ou, plus probablement, qu'elle n'en aurait rien fait, par esprit de contradiction sans doute, ou tout simplement parce qu'elle n'avait pas la force de faire semblant de s'en soucier.

«ce mec manque quand même de ponctualité »

Il y a cette odeur qui accompagne les averses naissante.  Il y a le vent qui souffle contre la fenêtre et le claquement de la vitre. Elle est allongée sur le lit, lit qui n'est pas le sien, chambre qui n'est pas la sienne, un bras passé sur ses yeux, la cigarette se consumant entre ses lèvres. Depuis combien de temps s'amusait-elle à aller et venir dans le quotidien de Dashi? Trop souvent pour qu'elle prenne encore la peine de s'y attarder. Pas assez pour qu'une saine répulsion vienne soudainement la tirailler. Dashi lui manquait, d'une certaine façon. Il avait ce rien d'intéressant qui perdurait même après leur première rencontre. Mais elle ne savait pas si elle était vraiment venu pour lui. Si elle reviendrait jamais pour li. Si elle n'était pas simplement là pour sa bouche et la chaleur de son souffle. Pour sa voix clair et trop riche, pour sa silhouette trop fine, pour ses épaules trop étroites. Ou pour son vaste front blanc et son odeur capiteuse qu’elle déteste tant. Si elle viendrait pour son corps lacté qui lui rappelle la neige comme une infinité de flocons envolés qui le constituerait. Pour ce feu qui un jour, sans doute, viendrait s'éteindre. Si elle se blottirait dans leurs cendres encore tièdes ou si elle les dédaigneraient.
Elles n'étaient destinée à ne devenir que ça après tout.
Un foutu amas de poussière.


ELLE T'EMMÈNE D'L'AUTRE CÔTÉ
DE LA TERRE JUSTE QUAND ELLE
OUVRE LES PAUPIÈRES
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Mar 1 Mai - 14:50
be mine for one night
featuring rivoire suzy
Fatigué, voilà ce que j’ai l’impression d’être en me trainant littéralement dans le hall de mon immeuble. Les cours, mes devoirs envers mon agence, une rencontre fortuite avec un pseudo-ami et c’était une journée qui tirait en longueur. Une de celles qu’on aurait bien aimé voir finir plus tôt. Parce qu’au fond, ce dernier verre avec un « ami » on en avait pas besoin. Et puis sa compagnie n’avait même pas été si appréciable que ça. Amitié vestige du passé, qui n’existe plus vraiment parce que mes blessures constituent une barrière infranchissable pour tout et tout le monde. Il n’ose plus me parler de ce qu’il fait, de peur de me blesser. Je n’ai plus rien à lui dire non plus. Mon genoux droit manque de se dérober juste avant que je n’atteigne l’ascenseur, il suffit d’une goutte d’alcool pour qu’ils décident de ne plus m’obéir. Non pas qu’en temps normal ils m’obéissent non plus cela dit, c’est juste encore pire.

Une seule idée en tête alors que je vois les chiffres digitaux de l’ascenseur croitre : retrouver mon lit froid et vide. Surement accompagné d’un dernier verre, pour pouvoir pleurer en paix sur ma vie brisée, mes rêves en miettes, mon coeur en morceaux. Pour pouvoir me lamenter un peu sur ma légendaire malchance qui bien qu’elle ne m’ait frappé qu’une fois, m’a atteint de plein fouet. Les portes s’ouvrent sur le couloir du trente-sixième étage et je tape le code à six chiffre permettant d’entrer chez moi. Je devine aussitôt que quelqu’un est passé. Je devine aussitôt qu’elle est là, la fille aux escarpins brillants, que j’aperçois du coin de l’oeil en retirant mes chaussures. Je soupire en me servant tout de même un verre. J’hésite une seconde avant d’en emplir un deuxième. Elle est toujours en train de bousculer mes plans, Suzy. Incapable de prévenir avant de venir m’emmerder ici, incapable de me demander si elle pouvait passer même. J’avais oublié comment elle avait réussi à dégoter mon code d’entrée. Je l’avais surement lâché après un verre de trop, mais la vérité c’est que je pouvais être aussi irrité que je voulais à propos de ses allées et venues intempestives, au fond sa présence le comblait un peu, ce vide immense qui occupait le centre de ma poitrine. Le centre de ma vie.

Je fait passer mon pull par dessus mes épaules et le jette nonchalamment sur le sofa. Une grande gorgée de gin et je passe dans la chambre, restant sur le pas de la porte pendant une bonne minute à observer avec délice les courbes fines de son corps, lascivement abandonné contre les draps immaculés. Mes yeux dansent de son bras laiteux couvrant ses paupières à ses vêtements moulants sans être vulgaires. Elle avait l’art de savoir se mettre en valeur cette fille. Je n’avais aucune idée de ce qui m’avait attiré chez elle au premier abord. Peut-être la courbe insolente de ses lèvres, le poids de ses mots trop abruptes, ses yeux d’étrangère. Elle venait d’ailleurs elle aussi. Et peut-être que ça nous rapprochait un peu dans un sens. Je fais le tour du lit pour aller poser un verre sur la table de nuit près d’elle, la sortant de sa torpeur au passage.

« Je pensais pas que tu viendrais ce soir. »

M’enfin, je ne pensais jamais qu’elle allait venir. Ce n’est pas comme si son téléphone servait à m’envoyer un quelconque message. Parfois je me disais même qu’elle n’en avait surement pas de téléphone. Je reste un instant dos à elle, observant les habitants de l’île fourmiller en bas, le coup amer de l’alcool sur les lèvres. Puis je me décide; la vue n’est pas si belle de ce côté finalement. Je préfère de loin poser mon verre d’une main tremblante d’excitation et parcourir le lit jusqu’à l’atteindre, elle. Mes doigts agrippent son menton et mon regard croise le sien. Oui, faisons ça ce soir. C’est peut-être mieux que de chialer finalement. Ma langue force la barrière de ses lèvres, un seul message à délivrer j’ai envie de toi. Ma main gauche parcoure fébrilement ses courbes, s’attardant sur les arrondis, tantôt caressant sensuellement, tantôt se faisant pressante. Mes lèvres descendent contre sa mâchoire et puis sur la ligne de son cou. J’suis presque content qu’elle soit là et pourtant la douleur dans mes genoux me rappelle pourquoi ça me met un peu mal à l’aise de la voir. En quoi ça me rappelle mes faiblesses qui autrefois m’étais étrangère. J’abandonne son corps, je recule devant l’obstacle, je descends, debout au pied du lit. Et puis mes mains contre ses chevilles l’attirent brusquement vers moi. Parce que je suis loin d’en avoir fini avec elle. Parce que j’ai toujours envie de la dévorer. J’ai toujours envie de pouvoir me sentir un peu vivant ce soir. J'attire son corps près du mien et je susurre son prénom du bout des lèvres.

« Mais je suis content que tu sois venue, Suzy. »

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Mar 1 Mai - 17:12




est-ce que pour une dernière fois, tu pourras me prendre dans tes bras

☁️
La jeune femme tira sa cigarette, et lâcha un volute de fumée. Elle jeta un regard en coin vers le mégot brûlant, blottit entre ses doigts. Ça y est elle était finie, morte, celle-là encore. C’était au moins la troisième ce soir ; la troisième qu’elle venait de consommer, comme ça, en communion avec la nuit, devant la lune, cette sale borgne, qui semblait l’observer de son gros œil nacré. Elle ne pouvait pas regarder ailleurs la salope ? Suzy se pencha cambrant son corps sur le drap maintenant défait, et regarda d‘un air vague Dashi. Elle ferma les yeux, grisée par le comportement soudainement moins amusant de monsieur; qui portait un rien de cette effluve alcoolisé qui venait lui chatouiller le nez. Comme lui. Avec grâce, Suzy tendit la main, salua le vide, puis elle ouvrit ses doigts, et lâcha le mégot calciné. La brune devina le cadavre fumant de sa cigarette s’écraser dans un souffle près de ses semblables, échouées là quelques minutes plus tôt, sur le sol de cette chambre. Elle eut un sourire caustique. Elle aimait balancer ses clopes après usage, comme elle le faisait avec les garçons, les filles, les vieux, et les autres. C’était grisant.
Juste… satisfaisant.

« Tu sens le gin chéri. »

C'est sa simple réponse à sa constatation, après qu'il  soit monté sur le lit pour venir l'embrasser avec une pointe d'autorité. Saisissant fermement son menton. Le sourire demeure. Elle se sent bien, désirée. Elle aimes ça, les regards sur elle, pour elle. Ça la nourrirait presque.

Et c'est comme une danse qui n'aurait aucune fin, un éternellement recommencement.
D'abord, les lèvres se collent violemment, puis, dans une respiration, elle entrouvre les tiennes et glisse sa langue contre sa jumelle. Elle entrouvres les yeux, puis les referme. Il y a quelque chose de mystérieux dans tout ce qui se passe. Son baiser est dur en apparence mais il a quelque chose d'excitant. Il a quelque chose de puissant et de sensuel. Il y a le rythme qui s'emballe et ses dents qui viennent mordiller sa lèvre. Et il y a ses dents qui se perdent dans son cou, son souffle qui en caresse la courbe. Suzy, elle frémit. Elle se recule, caresse son cou en repoussant ses cheveux et dépose un baiser sur son épaule. Il se détache d'elle sans qu'elle ne cherche à le retenir.

«toujours un plaisir de te surprendre »

Suzy attendait quelque chose de sa part, un exutoire à sa frustration et à sa rage. Peut-être voulait-elle quelque chose qu'elle peinait à retrouver en vérité. Un homme dont les baisers lui permettait de l'occulter, ce garçon qui envahissait sans cesse ses pensées. Allez, allez,Dashi, tu tomberas bien dans les griffes de Suzy. Un jour, peut être.  Elle se redresse un instant, prenant le dessus de cette entrevue fort intéressante. Elle déposes un baiser au creux de sa poitrine, retirant son haut qui devenait excessivement contraignant. Elle étreint ses lèvres, caressant sa langue, mordillant sa chaire et l'embrasse follement avant de descendre dans son cou. Elle espère lui procurer du plaisir, recouvrer cette sensation qui lui serrait le ventre, qui lui renversait le coeur. De ses dents qui mordille son épaule, son cou. De ses mains qui glissent sur la peau dénudé. Mais - parce que oui, il y a un mais - il y avait autre chose, cette odeur entêtante et omniprésente, cette senteur d'alcool qui lui emplissait les poumons. Qui la ramenait quelques heures en arrière alors que son sang pulsait sous une rage presque primaire. C'était insupportable. Cette odeur là, était intolérable. Alors tout s'arrêta. Gentiment installée, les mains encore posée sur les hanches de Dashi, Suzy elle l'observait l'air de dire: ça va pas être possible.


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